On assiste aujourd’hui à un réveil actif de la Macédoine qui, à la suite de la Hongrie, a décidé d’agir contre Soros, qui s’ingère particulièrement dans les affaires du pays, en plus d’y financer des ONG d’aide aux migrants.

George Soros, le fléau des nations, doit regretter jour après jour l’élection de Donald Trump. Si le nouveau président américain n’a pour le moment pas pris de mesures ni lancé d’enquête qui mènerait à l’arrestation du faux philanthrope (le fera-t-il ?), l’effet Trump a néanmoins été rapide. En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán veut interdire les ONG financées par Soros. Plus récemment, la Macédoine suit la voie hongroise et a lancé l’initiative Stop Operation Soros[1], venant de Nikola Srbov, journaliste pro-gouvernemental du site Kurir, Cvetin Cilimanov, rédacteur en chef de l’agence de presse gouvernementale MIA, et Nenad Mircevski, rédacteur en chef de la plate-forme d’informations Republika. Les trois hommes appellent tous les citoyens « libres d’esprit » à les rejoindre afin de combattre la pensée unique du secteur de la société civile, financé essentiellement par les réseaux de George Soros.

Ceci se produit quelques semaines après que l’ancien Premier ministre macédonien, Nikola Gruevski, ait également accusé Soros et d’autres ONG étrangères de s’ingérer activement dans les affaires intérieures de la Macédoine, dont l’un des « torts » serait de dialoguer et de se rapprocher des BRICS.[2]

A ce titre, on se rappelle que le 5 juin 2016 se tenaient des élections anticipées dans ce pays – suivies d’élections parlementaires elles aussi anticipées, le 11 décembre. Ce fut l’occasion, une fois de plus, de nombreuses manifestations inspirées de la méthode Gene Sharp et dont Soros s’est fait l’un des praticiens les plus zélés. Ces tentatives de déstabiliser le gouvernement du pays durent depuis deux ans et se sont caractérisées par des violences et de nombreux blessés.[3] Cependant, non seulement le parti de Nikola Gruevski a été réélu, faisant échouer la tentative américano-sorosienne de révolution colorée, mais l’élection de Trump et sa volonté de mettre fin aux « changements de régime » a quelque peu ralenti Soros.[4]

Stop Operation Soros dispose désormais d’un site au contenu de qualité que nous invitons les lecteurs à suivre.[5] Les premiers articles datent d’hier (27 janvier 2017) et sont déjà une dizaine. L’un des derniers, « Why Stop Operation Soros », rapporte que l’Open Society Macedonia, présente depuis la séparation de la Macédoine et de l’URSS, aurait dépensé plus de 150 millions de dollars dans le pays depuis cette époque – cinq millions chaque année –, en majorité à des fins de promotion de la société ouverte. En complément, l’USAID, ONG écran des services de renseignement américains, apporte également son soutien financier aux activités de l’Open Society en Macédoine et travaille avec cette dernière. Mais à présent, le parti au pouvoir VMRO-DPMNE a déclaré qu’il ne laisserait plus de projets de l’USAID et de Soros mener à des manifestations violentes.[6]

En France, presque personne, dans le milieu institutionnel, ne critique George Soros et l’Open Society. Pourtant, au regard de l’ensemble des méfaits accomplis par le spéculateur depuis plusieurs dizaines d’années, il serait plus que temps qu’un mouvement Stop Operation Soros – France naisse. L’élection de Trump est loin d’avoir privé Soros mais également ses vastes réseaux d’influence de leur marge de manœuvre. En 2017, la France élira un nouveau président. On peut alors se demander si, d’une manière ou d’une autre, les réseaux Soros n’auraient pas intérêt à soutenir un prétendant en particulier. Il serait ainsi intéressant de savoir qui finance la campagne d’Emmanuel Macron, et si des personnalités des réseaux Soros le soutiendront. En parallèle, les sorosites ont toujours pignon sur rue en France (Sherpa, Transparency International, Anticor, etc.) et bénéficient de soutiens et de relais bienveillants. Peut-être serait-il enfin temps de leur demander des comptes et, le cas échéant, de leur appliquer le même traitement qu’en Russie, en Hongrie et en Macédoine, pays conscients que la rhétorique de la transparence et de la société ouverte n’est qu’une duperie du soft power.

En tout cas, on ne peut qu’appeler de nos vœux la constitution d’un réseau Stop Operation Soros à travers l’Europe entière. Celui-ci ne doit en aucun cas se limiter à la Hongrie, la Macédoine et la Russie, mais concerner chaque nation du Vieux Continent, le « philanthrope » disposant d’antennes. Sur l’ensemble du globe, l’Open Society est présente dans au moins quarante pays, à en croire son site. Néanmoins, rien que pour l’Europe, le site de l’ONG de Soros fait état de sa présence dans quatorze pays, mais en « oublie » trois : la Pologne (où se trouve la Fondation Stefan Batory, nom de l’Open Society dans ce pays et qui y tenta d’ailleurs une révolution colorée fin 2015), la Bulgarie avec l’Open Society Sofia, et la Slovaquie avec l’Open Society Bratislava, présentée comme une « filiale indépendante ».[7] Stop Operation Soros demande, pour combattre le spéculateur, « un soutien international », et rappelle au passage que la Macédoine, pays voisin de la Grèce, a joué un rôle central dans le blocage des migrants en fermant ses frontières avec les Grecs. Dès lors, si les réseaux Soros parvenaient à renverser le gouvernement au pouvoir et à imposer ses hommes-liges comme ils le firent par exemple avec Kmara en Géorgie, les digues cèderaient, ne faisant qu’amplifier la crise migratoire largement orchestrée par Soros.

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Pour rappel, voici les ONG d’aide aux migrants dont il est l’un des bailleurs de fonds :

ONG pro-migrants sponsorisées par l’Open Society de George Soros

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Deux sorosites macédoniennes d’aide aux migrants sont à noter et seront détaillées ici : Macedonian Young Lawyers Association (MYLA) et Legis. Il en existe d’autres, mais en périphérie de la crise des migrants, à l’instar d’HERA (Association pour l’éducation et la recherche en santé), également financée par l’Open Society Macedonia.[8]

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L’Open Society Macedonia finance HERA.

Macedonian Young Lawyers Association (MYLA)

  • Mode opératoire: aide juridique, lobbying, plaidoyers.
  • Financeurs / partenaires: La MYLA, comme le montre le pied de page de son site, est membre de :
    • L’ECRE (elle s’est impliquée dans ses activités en 2014[9])
    • UNITED (against racism, fascism, nationalism) – que finance entre autres Soros.[10]
    • WeBLAN[11], composé de six organismes dont quatre sont financés par l’Open Society : Praxis, Vaša Prava BiH[12], MYLA et l’IPC (Informativno Pravni Centar).[13]
weblan
Deux tiers des financeurs de WeBLAN sont des sorosites.
  • Triple A Citizens, une ONG composée de onze organisations de la société civile, dont l’Open Society Albania.[14]
  • MYLA a pour partenaires l’UNHCR, l’USAID (depuis 2012), la sorosienne OXFAM, l’ambassade des Pays-Bas et celle de Norvège, et depuis 2006 la Foundation Open Society Macedonia.[15] C’est également depuis cette date que MYLA travaille en coopération avec le Swedish Helsinki Committee, aujourd’hui renommé Civil Rights Defenders et dont l’Open Society est l’un des bailleurs de fonds.[16]
  • La sorosite serbe Grupa 484 travaille en partenariat avec MYLA pour un programme de « Renforcement des acteurs locaux dans l’intégration des réfugiés en République de Macédoine »[17], et a par ailleurs donné une conférence avec l’ONG macédonienne sur le thème de « La migration irrégulière comme l’un des défis de la Macédoine aujourd’hui ».[18]
  • MYLA fait également partie des ONG vers lesquelles renvoie W2EU pour la Macédoine.[19]
  • Elle collabore avec divers acteurs :
    • Rule of Law Council: Réseau des organisations de la société civile macédonienne. Il est question de soutenir les réformes dans le secteur de la justice et l’application de la règle de droit en Macédoine. MYLA remercie l’USAID pour son soutien actif dans la constitution de ce collectif.
    • USAID Macédoine. Il s’agit de formations menées par l’USAID afin de répondre aux besoins de MYLA. Les contenus sont nombreux et variés : développement d’un nouveau plan stratégique, plaidoyer et lobbying, planification de projet, fourniture de services efficaces et efficients, mécanismes de financement de l’Union Européenne, stratégies médias et relations publiques, mobilisation des ressources locales, développement de stratégies pour renforcer la base militante avec une attention particulière portée sur le développement avec de nouveaux membres, ou encore maintenir de manière efficace les relations avec les donateurs.
    • No hate campaign: une « campagne nationale contre les discours de haine sur Internet ». Le projet comprend deux membres de MYLA, dont l’une, Emilija Dimic[20], avait auparavant été assistante de projet lors d’une collaboration de MYLA avec l’USAID.
    • Ombudsman ( e. médiateur, ou « protecteur du citoyen ») de la République de Macédoine. Ce projet permet aux membres de MYLA d’effectuer sans prévenir des visites auprès des personnes détenues et d’accéder aux informations médicales afin de voir si leur traitement est conforme aux droits de l’homme.
    • Plaidoyer législatif sur le Droit général de la procédure administrative. Ce projet a été établi en collaboration avec le National Democratic Institute (NDI), dont le nom complet est en réalité National Democratic Institute for International Affairs (Institut démocratique national pour les affaires internationales), rattaché au Parti Démocrate des Etats-Unis. Think tank satellite de la National Endowment for Democracy, il est présidé par Madeleine Albright, que l’on retrouve également, entre autres, dans l’International Rescue Committee, mais aussi en partenaire business de Soros pour les antennes-relais en Afrique d’Helios Towers Africa.[21] On y trouve également Susan E. Rice, conseillère à la sécurité nationale des Etats-Unis et ancienne ambassadrice américaine auprès des Nations Unies.
  • Membres notables :
    • Marija Mirchevska, chef de projet chez MYLA, ancienne de l’Open Society Macedonia, et qui fut également conférencière pour la sorosite Transparency International et pour l’Open Society Foundations.[22]
    • Marija Jankuloska, membre de MYLA et primée par le Southeast Europe Youth Leadership Institute de l’Université de Townson par le département d’Etat américain et l’Open Society.[23]

Créée en décembre 2003, MYLA se présente comme non-gouvernementale, à but non lucratif, et non politique, avec l’objectif de mettre en place des actions pour le respect de la règle de droit, et de renforcer la contribution des jeunes juristes dans le développement de cette profession en Macédoine, au travers de divers projets et activités. Dans les faits, cette ONG aide presque exclusivement les migrants et les réfugiés. Elle dispose de quatre programmes : aide juridique gratuite ; réfugiés et migrants ; plaidoyer stratégique ; jeunes avocats.

A noter : 1) le lecteur qui souhaitera étudier l’ensemble du site de MYLA devra se reporter à la Wayback Machine : plusieurs liens que nous avions intégrés à notre rapport sur les ONG de juin 2016 sont désormais morts (à l’image des pages utilisées pour les informations ci-dessus, relatives à la collaboration avec différents acteurs ou que parmi les 8902 bénéficiaires affichés de l’action de MYLA, 64% seraient des demandeurs d’asile, 12% des apatrides, et 9% des réfugiés reconnus[24]) 2) privilégier une navigation en langue originale sur le site de MYLA plutôt qu’en Anglais, les pages qui apparaissent variant d’une version à l’autre. Une étude de chacun des programmes de l’ONG souligne la prépondérance de l’activité consacrée aux réfugiés et aux migrants.[25]

En parallèle de son activité générale, MYLA participe à deux initiatives : See Refugee et Pristapdo Pravda (i. e. « Accès à la justice », financé par l’Open Society Macedonia et MYLA[26]). See Refugee est une « plate-forme de soutien » aux migrants. Ce site nous informe que les représentants de dix-sept ONG des Balkans occidentaux (une par pays), actives dans le domaine de l’asile et de la migration, se sont rencontrés à Skopje, pour traiter de ces questions, les 16 et 17 décembre 2013, ce qui aboutit à la déclaration commune de Skopje sur l’asile, la migration et la coopération inter-ONG. Ceci aurait été réalisé sous le patronage de MYLA. Elle s’engage notamment à soutenir les suggestions de l’UNHCR et de l’IOM en faveur d’une approche compréhensive de la protection des réfugiés et de la migration internationale dans les Balkans occidentaux, à développer une coopération transfrontalière entre ONG, et à développer des dispositifs de surveillance des frontières (border monitoring) en coopération avec les institutions gouvernementales appropriées.[27] Les organisations signataires et membres de See Refugee sont :

  • Albanian Helsinki Committee, financé par Soros.[28]

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L’Albanian Helsinki Committee est financé par l’Open Society Albania et l’Open Society Foundations.
  • APC (Asylum Protection Center, Serbie), financé par Soros.[29]

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  • BCHR (Belgrade Centre for Human Rights), financé par Soros.[30]

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  • Bulgarian Helsinki Committee, financé par Soros.[31]

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  • CLC (Croatian Law Center)
  • CRP/K (Kosovo)
  • FLD (Fondacija Lokalne Demokratije, Bosnie-Herzégovine), financée par Soros à plusieurs reprises par le passé.[32]
  • Grupa 484 (Serbie), financée par Soros.
  • Helsinki Citizen Assembly (Turquie), financé / partenaire[33] de Claim ! (financée par l’Open Society de Soros en Turquie[34]).

claim

  • MYLA
  • Montenegro Legal Center
  • PIC (Slovénie)
  • PRAXIS (Serbie), financée par Soros.
  • RMSA (Refugee and Migrants Services Albania)
  • Vaša Prava (Bosnie-Herzégovine), financé par Soros.[35]
  • Dutch Council for Refugees (DCR, e. le VluchtelingenWerk Nederland, Pays-Bas). A noter : en Macédoine, le DCR travaille avec la MYLA, son « organisation-sœur ». A la demande de la MYLA, le VWN a développé un programme de formation sur mesure, qui se concentre sur la communication, le lobbying et la collaboration entre la société civile et le monde universitaire. Le projet est financé par l’EP-Nuffic, l’organisation néerlandaise pour l’internationalisation dans l’éducation. Si cette dernière ne donne pas ses financeurs, on trouve toutefois un document qui indique des dons perçus pour deux projets courant de 2013 à 2016. Le premier, financé par l’Union Européenne, fait état d’un don de 1,8 millions d’euros ; le second, subventionné par l’Open Society, se chiffre à 450 000 dollars.[36]

ep-nuffic

  • L’ECRE.

See Refugee met à disposition une carte interactive qui renvoie vers des structures et donne des informations pour demander l’asile dans l’ensemble des pays des Balkans : Albanie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Grèce, Macédoine, Montenegro, Serbie, et Slovénie. Cette initiative de MYLA est récente, comme en témoignent les nombreuses rubriques vides. La création du site est postérieure à la crise des migrants de septembre 2015, il est ainsi vraisemblable qu’il vise à les aider à traverser les Balkans : Domain Tools date son lancement du 17 novembre 2015[37], enregistré au nom de Georgij Lazarevski, ancien administrateur web de MYLA.[38]

Legis

  • Mode opératoire: aide sur le terrain, aide juridique, plaidoyers, lobbying.
  • Financeurs / partenaires: les bailleurs de fonds sont principalement des entreprises (nourriture, santé, etc.), et parmi les partenaires se trouve l’Open Society Macedonia.[39] L’information n’est désormais plus disponible sur leur site (mais trouvable en cache), mais Legis avait lancé le concours « Open Competitions » via un financement de l’Open Society et de l’USAID.[40] En outre, aux côtés de la sorosite Helsinki Committee Macedonia et de l’Open Society Macedonia, Legis a célébré la Journée internationale des réfugiés le 20 juin 2016 à Skopje.[41]

legis

ONG créée en 2009 à Skopje en Macédoine, Legis centre ses activités sur l’aide humanitaire dans tous ses aspects, en particulier pour empêcher les violations des droits de l’homme des personnes vulnérables, telles les blessés, les persécutés, les affamés ou les sans-abris, en Macédoine et ailleurs. Elle priorise les régions frappées par la guerre ou post-guerres, et celles touchées par des catastrophes. Parmi les points-clés de sa « vision », Legis cherche à autonomiser les personnes et les institutions devenues dépendantes d’une aide extérieure, et à établir des solutions à long terme au travers de divers projets. Parmi ses campagnes, Legis aide les réfugiés qui transitent par la Macédoine et se présente comme l’un des chefs de file nationaux dans ce domaine, en fournissant aux migrants des packs de nourriture, du matériel d’hygiène, des vêtements et des articles de premier secours. L’ONG aurait distribué deux cent mille packs de nourriture depuis l’hiver 2014, à Gevgelija (frontière avec la Grèce) et Tabanovce (frontière avec la Serbie).[42], [43]

L’activité principale de Legis est le droit & les questions juridiques, une activité apparemment[44] exclusivement dédiée aux migrants en Macédoine. L’ONG envoie des juristes sur le terrain pour les informer de leurs droits. D’après elle, avant le 20 juin 2015, les migrants empruntant la route des Balkans pour rejoindre l’Europe couraient des risques et le faisaient par leurs propres moyens, risquant de se faire agresser par des gangs ou arrêter par la police en tant qu’immigrants illégaux. Legis affirme avoir mené des opérations de lobbying, notamment par les médias et en rencontrant les responsables gouvernementaux, pour faire changer les procédures juridiques et administratives afin de faciliter le transit des migrants par la Macédoine pour la Serbie.[45] A l’origine d’une nouvelle loi intitulée « Intention for Asylum », Legis aurait permis que désormais, sous soixante-douze heures, des migrants pénétrant en Macédoine s’enregistrent au contrôle frontalier, reçoivent un papier pour signifier leurs intentions, et soient libres d’utiliser tout type de transport et d’hôtel. Au bout de ces soixante-douze heures, les migrants doivent choisir s’ils quittent la Macédoine ou y demandent l’asile. Legis apporte également un soutien médical sur le terrain, pour les migrants, et mène une campagne de levée de fonds en leur faveur.

On pourra s’étonner qu’en dépit de ses apparentes actions passées (Gaza, Somalie, Myanmar, Bosnie-Herzégovine, et camp de réfugiés en Syrie), le site de Legis soit exclusivement consacré, dans ses diverses sections, à la question de la crise des migrants. Il semblerait que le site ait été créé spécialement à ce titre ; Domain Tools date en effet sa création du 14 juillet 2015.[46] Le site est par ailleurs opaque. Legis précise que ses rapports financiers sont publics, la transparence étant leur « règle », mais seul celui de 2015 est disponible sur leur site.[47] De même, il n’y a pas non plus d’informations sur les membres de l’ONG, la section dédiée au « staff » ne fournissant qu’un organigramme sans aucun nom. Enfin, les fonds que reçoit l’ONG sont majoritairement d’origine étrangère.

legis-2
Les « Macednian NGOs and Foundations » peuvent bien entendu être des sorosites.

Thibault Kerlirzin

Notes

[1] https://www.facebook.com/pg/stopoperacijasoros

[2] https://www.rt.com/news/374241-stop-operation-soros-movement-macedonia/

[3] https://stopoperacijasoros.wordpress.com/2017/01/27/why-stop-operation-soros/

[4] http://lesakerfrancophone.fr/macedoine-lechec-cuisant-de-soros

[5] https://stopoperacijasoros.wordpress.com/

[6] https://stopoperacijasoros.wordpress.com/2017/01/28/vmro-dpmne-says-it-will-not-allow-new-usaidsoros-project-to-lead-to-violent-protests/

[7] https://www.opensocietyfoundations.org/voices/refugee-crisis-sparks-biggest-civic-response-slovakia-years

[8] http://hera.org.mk/wp-content/uploads/2015/04/REPORT_15_E_FINAL.pdf

[9] http://www.myla.org.mk/images/pdf/year2014.pdf

[10] http://www.unitedagainstracism.org/about-united/supported-by/

[11] http://web.archive.org/web/20141010181629/http://www.web-lan.org/

[12] http://www.vasaprava.org/

[13] http://ipc.com.hr/hr_HR/

[14] http://tripleacitizens.eu/about-us/who-we-are/

[15] http://myla.org.mk/%D0%B8%D1%81%D1%82%D0%BE%D1%80%D0%B8%D1%98%D0%B0%D1%82/

[16] https://www.civilrightsdefenders.org/support-us/donors-and-contributors/

[17] http://bit.ly/2jbyWjK

[18] http://bit.ly/2kAvk7f

[19] http://www.w2eu.info/macedonia.en/articles/macedonia-contacts.en.html

[20] https://www.linkedin.com/in/emilija-dimic-baa4638

[21] http://www.heliostowersafrica.com/Investors.aspx

[22] https://www.linkedin.com/in/marija-mirchevska-414a551a

[23] https://www.linkedin.com/in/jankuloskam

[24] http://www.myla.org.mk/index.php/en/2013-04-06-23-53-02/basic-information

[25] http://myla.org.mk/category/programs/refugees-and-migrants/

[26] http://pristapdopravda.mk/

[27] http://seerefugee.com/wp-content/uploads/2016/07/skopjedeclaration.pdf

[28] http://ahc.org.al/new/

[29] http://www.apc-cza.org/en/o-nama.html

[30] http://www.bgcentar.org.rs/bgcentar/eng-lat/o-nama/donatori/

[31] http://www.bghelsinki.org/en/about-us/

[32] http://www.fld.ba/upload/documents/arhiva/1998_EN.pdf & http://www.fld.ba/upload/documents/arhiva/2003_EN.pdf & http://www.fld.ba/upload/documents/arhiva/Izvje%C5%A1taj%20o%20radu%20za%202009%20godinu%20FLD.pdf

[33] http://www.hyd.org.tr/tr/katilim-destek

[34] http://cn4hs.org/

[35] http://www.vasaprava.org/

[36] https://www.epnuffic.nl/en/files/documents/tender-document-niche-paa-242, p.29.

[37] http://whois.domaintools.com/seerefugee.com

[38] https://www.linkedin.com/in/georgij-lazarevski-1a616827

[39] http://www.legis.mk/partners-and-donors

[40] http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:f_ZF7Qad7tQJ:www.legis.mk/open-competitions+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

[41] http://www.legis.mk/news/83/the-international-day-of-refugees-in-skopje-celebrated-with-numerous-activities

[42] http://www.legis.mk/food/

[43] http://www.legis.mk/2015/09/12/refugee-crisis-in-macedonia/

[44] http://www.legis.mk/legal-advice-and-support/

[45] http://www.legis.mk/what-have-we-done

[46] http://whois.domaintools.com/legis.mk

[47] http://www.legis.mk/reports